Encore étudiants et déjà chefs de projets juniors

lun. 11/06/2018

L'ISEN encourage ses élèves-ingénieurs à devenir de futurs conducteurs de projets professionnels

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Trois élèves-ingénieurs de l'ISEN obtiennent leur certificat de chef de projet junior, premier pas vers le management de projet professionnel.

Du travail, du travail, et encore du travail ! Margot Germain, Emeric Ollive et Remy Arranda, trois étudiants ISEN ont beaucoup travaillé pour obtenir le très prisé CAPM du Project Managment Institute (PMI), certificat reconnaissant les compétences de chef de projet junior professionnel.

Délivré par la plus grande association mondiale de management de projets, le CAPM (Certified Associate in Project Management) s'adresse aux futurs managers de projets n'ayant pas assez d'expérience pour passer le PMP, certification concernant les ingénieurs expérimentés. 

"C'est un vrai plus sur le CV"

"Je me suis aperçue de l’ouverture que cette certification pouvait m’apporter", indique Margot Germain, étudiante en Master 1 Ingénierie des AffairesC’est toujours un plus sur le CV d'autant que le réseau PMI est mondial" poursuit-elle.

En effet, les entreprises recherchent de plus en plus des profils d'ingénieurs capables à la fois d'avoir des compétences techniques mais également des compétences en conduite de projet. D'où l'intérêt réel de cette certification. 

"J'espère que cela va me propulser directement sur des postes de management de projet", anticipe Emeric Ollive, en Master 1 Ingénierie des Affaires. "Dès ma sortie d'école, je souhaite pouvoir apporter un soutien à l’équipe de projets et potentiellement proposer des solutions stratégiques". Un défi ambitieux qui a nécessité beaucoup d'investissement. comme le confirme Rémy Aranda, en 3è année. "La préparation, c'est avant tout des heures devant un livre de 600 pages à lire et à apprendre tous les jours". 
 
Le CAPM n'est qu'un tremplin vers le PMP destiné aux ingénieurs plus expérimentés
 
Pas de panique pour ceux qui lisent cet article et pensent la tâche insurmontable. "Il faut vraiment que les prochaines personnes qui passent la certification n’aient pas peur de la masse de travail à effectuer. L’obtenir n’est pas chose facile mais loin d’être impossible, cela demande de la rigueur et de l’assiduité" rassure Emeric Ollive. 
 
"Ce n’est pas impossible mais il faut se donner les moyens de réussir. C’est beaucoup de choses à assimiler et à apprendre par cœur. On était un petit groupe à le passer et nous nous sommes décidés seulement 15 jours avant. Ce fut 15 jours assez intenses mais cela suffit largement pour réussir cette certification", positive Margot Germain. 
 

Agnès Laville, enseignant-chercheur à l'ISEN Yncréa Méditerranée forme les étudiants à la Gestion de Projet et les prépare à la Certification CAPM du PMI. Elle est également directrice des adhésions de PMI France qui compte désormais 5000 adhérents. 

TROIS QUESTIONS À... Agnès Laville

D'où vient l'association PMI ?
Agnès Laville
: "Crée en 1969 aux Etats-Unis, PMI est la plus grande association mondiale de management de projet. Elle se développe en France depuis une vingtaine d'années et compte désormais 5000 adhérents. La certification délivrée par PMI reconnaît les compétences de chef de projet professionnel. Celui-ci n'exerce pas la conduite de projet en s'appuyant uniquement sur le bon sens mais en s'appuyant sur un standard reconnu au niveau international qu'on appelle le PMBOK (Project Management Body of Knowledge). Le PMBOK est constitué des bonnes pratiques en management applicables directement à la conduite de projet pour assurer le succès. 

Quel intérêt pour vos étudiants de passer le CPAM ?
A.L. : C'est le premier niveau pour ceux qui n'ont pas encore l'expérience mais détiennent la connaissance. L'intérêt c'est de faire gagner du temps aux professionnels qui vont les embaucher. Le fait que les ingénieurs connaissent le vocabulaire et les bonnes pratiques de conduite de projet va leur permettre de s'intégrer plus vite et de comprendre très rapidement ce que l'on attend d'eux. Il est fondamental pour un ingénieur de mettre ses compétences techniques au service des projets. 

Quelles seraient vos recommandations pour ceux qui sont effrayés par le passage de la certification ?
A.L. :
Je leur dirai qu'ils ont raison d'avoir peur car il y a un gros travail d'appropriation du référentiel mais on n'atteint pas un niveau de certification internationale sans effort. En effet, il y a beaucoup de compétences à acquérir, il faut beaucoup de courage et de pugnacité. Mes recommandations ? Suivre les 24 heures de cours, s'entraîner à l'examen qui est un QCM en ligne de 150 questions. Et beaucoup de travail personnel.

En savoir plus sur la pédagogie des études à l'ISEN


Margot Germain a obtenu la Certification PMI

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